Être payé en plusieurs fois

Le crédit vendeur, expliqué sans jargon.

Vous vendez votre bien, vous recevez une partie du prix à la signature, et le solde vous est versé par mensualités — avec des intérêts à votre profit. C’est une vente ordinaire chez le notaire, dont le paiement est étalé.

C’est notre façon habituelle d’acheter, et souvent la seule qui permette à la vente d’un bâtiment que personne ne finance d’aboutir. Pour vous, le total perçu dépasse le prix affiché.

Le crédit vendeur, en trois phrases

  1. 01Vous recevez une partie du prix à la signature, chez le notaire, comme dans une vente ordinaire.
  2. 02Le solde vous est versé par mensualités, sur une durée convenue entre nous et inscrite dans l’acte.
  3. 03Ces mensualités portent un intérêt à votre profit : au total, vous percevez plus que le prix affiché.

Pourquoi nous le proposons : une banque ne finance pas un bâtiment sous arrêté de péril ou occupé sans titre. Le crédit vendeur débloque exactement ces dossiers-là — et il permet souvent un prix plus élevé qu’un paiement comptant, puisque nous n’avons pas à immobiliser toute la somme le premier jour.

Ce qu’il faut savoir avant de dire oui. Vous êtes payé dans la durée, donc vous portez un risque d’impayé : le notaire inscrit pour cela une garantie à votre profit sur le bien, et l’acte prévoit ce qu’il se passe en cas de défaut. L’étalement change aussi votre fiscalité. Votre notaire tranche ces deux points, et ce n’est pas à nous de le faire à sa place.

Pourquoi ça change tout sur un bien dégradé

01

La banque ne suit pas

Un bâtiment sous arrêté de péril, occupé sans titre ou hors d’usage n’est pas finançable par un prêt classique. Le dossier s’arrête là, quel que soit l’acheteur — et le bien reste sur vos bras.

02

Le prix peut monter

Nous n’immobilisons pas toute la somme le premier jour, donc nous pouvons proposer davantage qu’en paiement comptant. À quoi s’ajoutent les intérêts que vous percevez sur la durée.

03

La vente se fait vite

Plus d’attente d’accord bancaire, ni de condition suspensive de prêt qui fait tout retomber au bout de trois mois. Le calendrier ne dépend plus que du notaire.

Vos chiffres

Ce que ça vous rapporterait

Ce que ça donnerait

Vos chiffres, votre taux. Rien ici n’est une offre, et rien ne vous engage.

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Facultatif. Le reste seul est crédité.

Indiquez un prix de vente pour voir le calcul.

Questions

Ce qu’on nous demande le plus souvent. Pour votre situation précise, c’est votre notaire qui tranche — et c’est très bien ainsi.

Qu’est-ce que le crédit vendeur, exactement ?
Une vente ordinaire dont le paiement est étalé. Vous recevez une partie du prix à la signature chez le notaire, et le solde par mensualités sur une durée convenue, avec un intérêt à votre profit. Tout est écrit dans l’acte.
Quelle part est versée à la signature ?
Cela se discute, et cela dépend du bien. Dans le simulateur ci-dessus, vous pouvez faire varier cette part : plus elle est élevée, plus la mensualité baisse, et moins vous percevez d’intérêts au total.
Que se passe-t-il si l’acheteur ne paie plus ?
C’est le vrai risque de la formule, et il ne se cache pas. Le notaire inscrit une garantie à votre profit sur le bien, et l’acte prévoit les conséquences d’un défaut de paiement. Votre notaire vous expliquera précisément ce que cette garantie couvre dans votre cas.
Est-ce possible sur un bien dégradé, occupé ou sous arrêté de péril ?
C’est justement là que la formule sert. Une banque ne finance pas ces bâtiments : sans crédit vendeur, la vente n’aboutit souvent pas du tout.
Cela change-t-il mes impôts ?
L’étalement du paiement a des conséquences fiscales, qui dépendent de votre situation et de la nature du bien. C’est une question pour votre notaire ou votre conseil, pas pour un formulaire de site.
Suis-je obligé d’accepter cette formule ?
Non, et un refus n’arrête pas votre dossier. Mais c’est ainsi que nous achetons le plus souvent : payer la totalité le premier jour immobilise tout, ce qui réduit le nombre de bâtiments que nous pouvons reprendre et le prix que nous pouvons proposer. Un achat comptant reste possible, et se discute au cas par cas.

Voyons si ça s’applique à votre bien.

Décrivez-le en quelques minutes. Le simulateur est repris à l’avant-dernière étape : vous pourrez nous dire le taux et la durée qui vous conviendraient.

Décrire mon bien