Ce que nous rachetons, et ce que nous refusons.

Un point commun à tous nos dossiers : le bien coûte plus qu’il ne rapporte, et la vente classique n’aboutit pas. Soit parce qu’aucune banque ne finance l’acheteur, soit parce que les travaux dépassent la valeur du bâtiment, soit parce qu’une situation juridique bloque tout.

Décrire mon bien
01

Local commercial vacant

Rideau baissé depuis des mois, bail résilié, aucune reprise en vue. La vitrine se dégrade et la taxe foncière, elle, continue de tomber.

  • Boutique, atelier, entrepôt, bureau
  • Rez-de-chaussée d’immeuble invendable seul
  • Ancien site d’activité à l’abandon
02

Bâtiment dégradé ou en péril

Toiture ouverte, arrêté de péril, devis de travaux sans commune mesure avec la valeur du bien. Nous achetons dans l’état, sans chantier préalable.

  • Arrêté de péril simple ou imminent
  • Immeuble insalubre ou frappé d’interdiction d’habiter
  • Bien dont le coût de remise en état dépasse le prix
03

Bien occupé ou juridiquement bloqué

Occupation sans droit ni titre, indivision, succession qui traîne. Ce sont les dossiers les plus longs — et ceux pour lesquels on nous appelle le plus souvent.

  • Occupation sans droit ni titre
  • Indivision où un seul indivisaire bloque
  • Succession non liquidée
  • Copropriété en difficulté

Ce que nous ne rachetons pas

Le dire ici économise trois échanges et une déception. Un refus arrive vite et motivé, mais autant ne pas commencer.

  • Les terrains nusSans bâti, il n’y a rien à transformer en atelier — et la promotion immobilière n’est pas notre métier.
  • Les biens déjà sous compromisUne promesse signée engage. Revenez vers nous si elle tombe, cela arrive plus souvent qu’on ne croit.

Un bien à nous décrire ?

Adresse, état, situation d’occupation. Quelques minutes suffisent pour savoir si le dossier nous concerne.